Tourneur-Fraiseur


© Airman Eric S. Garst
Le tourneur-Fraiseur aéronautique, façonne des pièces de métal nécessaires à la construction mécanique des aéronefs.

Mission


• Il étudie le plan de fabrication afin de choisir le montage et le réglage des machines et surveiller leur travail.
• Il donne une forme cylindrique à la pièce usinée.

Règles d'or


• Le tourneur doit avoir une bonne représentation spatiale des volumes.
• Il doit être capable d'effectuer des calculs et d'interpréter des dessins industriels.
• Ce métier demande de la rigueur pour le calibrage des machines.

Conditions de travail


• Il travaille en étroite collaboration avec le fraiseur.
• Le tourneur travaille en atelier et le plus souvent debout. C'est un métier qui demande donc une bonne condition physique.

La technologie a fait évoluer ce métier vers plus de tâches de réglages de surveillance des machines. Le tourneur devient de plus en plus un opérateur.

• Il travaille en étroite collaboration avec les fraiseurs, les préparateurs de fabrication et les agents de méthodes.
• Les horaires sont variables.
• Il peut être amené à travailler le week-end, les jours fériés et la nuit.

Formation nécessaire


• Un BEP Métiers de la production mécanique informatisée,
• Un Bac Professionnel Productique mécanique option usinage

Salaire


De 1 500 à 2 200 euros nets par mois selon l'expérience.

Evolution


Avec de l'expérience, le tourneur peut être amené à travailler dans un bureau d'études qui s'occupe du travail avant la fabrication.

Appellations


• Opérateur Fraiseur
• Régleur sur machine-outil
Aléseur.

Cette fiche métier de tourneur aéronautique, a été réalisée en collaboration avec Véronique Vidalenc, recruteuse chez BBA 3G Intérim. www.bba-3ginterim.com

Vidéo : Tourneur-Fraiseur aéronautique chez Safran


Conseils


« Il faut être souple dans les horaires de travail et assidu. Le fait de débuter dans un atelier permet d'apprendre avec des professionnels ».

Véronique Vidalenc, recruteuse chez BBA 3G Intérim.

Témoignages


Patrick Rodriguez, titulaire d’un CAP tourneur obtenu en 1980, explique qu’il a commencé dans la profession un peu par hasard, et presque dix ans après la validation de son diplôme.

« C’est en 1996 que j’ai commencé à me spécialiser dans l’aéronautique, secteur où un tourneur met à profit sa maîtrise de soi et son sens de la cohérence. La profession y est plus pointue qu’ailleurs et nécessite de l’expérience. » Lui l’a acquise dans diverses entreprises pendant sept ans. Ainsi, si un jeune diplômé peut entrer en poste rapidement, il doit savoir être patient avant d’exercer dans l’aéronautique.